22.07.2009

SOldes exceptionnelles à la boutique!

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En ce moment:


 

 

 


- 50% sur tout le magasin*!



2 articles achetés = 1 sac en coton (fée de bengales, kamakala) offert!


*Hors épicerie.

 

 

 

 


La boutique fait des soldes exceptionnelles afin d'acheter et de vous proposer de tout nouveaux produits pour la rentrée.

En aucun cas ses soldes n'auront d'incidence sur le revenu des artisans, des agriculteurs qui travaillent avec nous et pour vous.

En effet lors de l'achat des produits par la boutique, nos partenaires ont perçu des salaires leurs assurants des niveaux de vie respectables, en accord avec les règles du commerce équitable que prône AGG.

 

 

 

21.07.2009

Fête de la musique 2009

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Dimanche 21 Juin 2009

la boutique AGG a fêter la musique d'une manière originale et créative.



Bien sur, il y avait au programme des concerts, (que serait une fête de la musique sans musiciens, ni instruments?) mais aussi une ôde à la  "voix" avec la compagnie Home Théâtre et son institut de beauté "littéraire".


Pour l'occasion la cabane-cactus de l'artiste Vincent Vallois, qui trônait majestueusement au milieu de la boutique a vu s'installer en son sein un drôle de salon de beauté kitsh et rétro à souhait. Des miroirs, des casques, des accessoires pour les enfants ont été installé et une carte de "soins" a été proposé aux visiteurs.


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Sur cette carte divers services "remodelage intégral", "coiffure out of bed", "soin révolutionnaire", qui correspondaient en fait à des nouvelles d'auteurs d'Europe de l'Est (Lille vivant cette année sous le signe de l'Europe XXL). Après avoir fait votre choix, Julien Bucci le comédien-esthéticien vous installait en face de miroirs, et dans la plus grande intimité vous contait à l'oreille les mots, d'une nouvelle ébouriffée.

 

 

L'animation théâtrale a pris fin vers 13h pour laisser place à l'audition de l'école de musique Euterpe et sa méthode Yamaha. Tout au long de la journée se sont succédés les élèves, les profs, les âges, et les styles.


IMG_5730.jpgLes adultes ont fait vibrer les murs du magasin en égrainant des chants de gospel et de variété. Les enfants ont fait la fierté de leurs parents en délivrant candidement des morceaux de classique, et de pop/rock.
Enfin les "ados" ont "éléctrisé" l'assemblée avec leurs sons Rock et jazz au cours d'un atelier de groupe guitare-piano .


A 17h30 ce sont les rythmes des morceaux de variété française, anglosaxonne et brésilienne de J.M l'invité  mystère et de sa guitare qui se sont élévés.


En bref, une journée placée sous le signe de la convivialité qui finit sur une bonne note et l'envie de réitérer l'expérience l'année prochaine avec encore plus de musique, de concerts, d'animations, de bonne humeur et d'auditeurs-spectateurs.


A vous de jouer.

 


Site compagnie Hôme théâtre: http://www.lecture-conte.fr





 

20.07.2009

Melissa Laveaux


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Melissa Laveaux

 

 

 


En perdant le chèque pour payer ses cours de piano, la toute jeune Mélissa Laveaux s'est forgée un destin. Elle apprendra la musique en autodidacte. A l'oreille et dans les livres. Heureusement, sa mère écoute de la chanson à texte et du jazz haïtien en la coiffant, et son père, musicien à ses heures, a l'idée de lui offrir une guitare d'occasion à 13 ans.

Métissée la musique de Mélissa Laveaux ? Sans doute, comment pourrait-il en être autrement ? Née à Montréal en 1985 de parents haïtiens fraîchement immigrés, elle grandit à Ottawa, Ontario, dans un univers majoritairement anglophone, et doit tenter de s'intégrer à ce nouvel environnement, sans rien abandonner pour autant de sa culture d'origine, créole et francophone.

Au carrefour de ces multiples identités, Mélissa prend très vite conscience de son « décalage » avec le monde alentour. Elle dénote. Adolescente créative, elle se réfugie dans la musique et passe son temps à préparer des mixtapes de chansons à la radio, au grand dam de ses parents, tous deux professeurs, qui la rêvent médecin.

Elle découvre pêle-mêle, et dans une sorte de boulimie, le folk indépendant canadien (Joni Mitchell, Sarah Harmer), le trip hop britannique (Martina Topley-Bird), la musique brésilienne alternative (Adriana Calcanhotto, Os Mutantes), les stars du hip hop et de la nu-soul (Erikah Badu, Common, The Roots, The Fugees...), les grandes voix de la tradition afro-américaine (Billie Holiday, Nina Simone, Aretha Franklin) et les étoiles lointaines de la World Music (Rokia Traoré, Lhasa...).

Brassant toutes ces influences en un mélange de naïveté et d'instinct, travaillant quotidiennement sur sa guitare, Mélissa s'invente très tôt un style d'accompagnement personnel, très rythmique, et se met à écrire ses premiers textes, composer ses premières chansons. De là ce songwriting résolument contemporain, qui intègre tous ses croisements identitaires, mais au lieu de les afficher en un geste militant, choisit la voie de l'intime, de la confidence - l'aventure d'une parole définitivement libre.

Parallèlement elle participe aux soirées « open mic » organisées dans le pub du campus. Un jeune percussionniste, Rob Reid, la repère, l'encourage à persévérer. Assidue à l'université durant la semaine, elle part sur la route avec Rob chaque week-end et sillonne le Canada pour jouer dans les clubs. A 21 ans, elle autoproduit un album qu'elle diffuse sur myspace. Début 2007, le label No Format! la rencontre à Montréal et la prend aussitôt sous contrat. La même année, elle obtient la bourse Lagardère Jeunes Talents. Elle enregistre dans la foulée son véritable premier album, "Camphor & Copper", construit sur les fondations de l'album autoproduit deux ans auparavant.

Exceptées deux reprises magistralement réinventées (« Needle in the hay » d'Elliott Smith et « I Wanna be Evil » d'Eartha Kitt) qui posent en quelque sorte les bornes imaginaires de son univers musical, le répertoire de cet album n'est composé que d'oeuvres originales, impressionnantes de ce mélange de maturité et de fraîcheur qui n'appartient qu'aux plus grands. Dans cet album, Mélissa libère d'un coup toute l'énergie créatrice accumulée au long de ces années d'apprentissage et trouve d'emblée le ton juste. Les arrangements minimalistes privilégient l'énergie et l'impact poétique de ses mots. Sa voix surtout se déploie, majestueuse et fragile, profonde, sensuelle et délicieusement juvénile, creusée de remous intérieurs sous la séduction immédiate, comme travaillée par ce trilinguisme qui marque sa vie, la fluidité rythmique de la langue anglaise, la syncope nonchalante du Créole, la sophistication harmonique du Français.

Nul doute qu'avec un tel album, cette jeune canadienne d'origine haïtienne de 23 ans, fait une entrée fracassante dans le petit cercle des auteurs compositeurs interprètes les plus prometteurs de notre époque.

 

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(source) http://www.myspace.com/melissalaveaux